Général Étienne Radet (1762-1825)

Source : Portrait du général Radet entre 1800 et 1815, gravure entourée d’un lavis, musée de la Gendarmerie nationale, Melun, France.

Né en 1762, Étienne Radet a connu une remarquable carrière militaire. Combattant à la bataille de Valmy en 1792, il devient aide de camp du général Dillon, puis sert aux armées de la Moselle, du Nord et à celle de Sambre-et-Meuse, avant de devenir chef d’état-major en Allemagne. C’est sous le Directoire qu’il décide d’intégrer la gendarmerie. Nommé chef de la 24e division à Avignon en 1798, il rencontre Bonaparte l’année suivante et le convainc de la nécessité de réorganiser cette institution. Lorsque le Premier consul décide de créer le poste d’inspecteur général de la gendarmerie, c’est donc naturellement au général Radet qu’il le confie. Pendant les quelques mois où il occupe cette fonction, Radet met sur pied les bureaux de l’inspection générale et augmente le nombre de brigades. Mais, ne souhaitant pas être reconduit dans ses fonctions, il est remplacé le 3 décembre 1801 par le général Moncey. Chargé d’organiser la gendarmerie dans plusieurs villes d’Europe, il dirige l’enlèvement du pape en 1809, avant d’être nommé grand prévôt de la Grande Armée et général de division en 1813.

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